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Dossiers photographiques

Résidence Galliéni  ↑ 

A pale blue Dot (Un punto azul palido)  ↑ 

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A Pale blue Dot, par Inti, Street Art Fest 2020; © Creative Commons by NCSA (Attribution: Michel Racine, pas d'utilisation commerciale).

De l'autre côté de la rue Jules Flandrin, Inti a réalisé en 2020 une fresque sur le même thème que Snek, la défense de la Terre. Baignant dans une tonalité jaune d'or chère à l'artiste (Inti est le dieu Inca du Soleil) le mural représente, sur fond de roses jaunes, une jeune femme au visage masqué par une autre rose (référence à la Covid-19 et / ou à Grenoble ) tenant dans sa main gantée de noir une petite Terre dont tout le bleu a disparu. Il est difficile de deviner le sens que l'auteur donne aux deux serpents représentés sur la main gauche, tant la symbolique des serpents enlacés est multiforme. La main droite porte elle des symboles monétaires et un crâne, plus clairement une dénonciation de l'économie capitaliste financiarisée qui nous conduit à la destruction. Sur sa page Instagram l'ariste cite Carl Sagan: "Our planet is a lonely speck in the great enveloping cosmic dark. In our obscurity, in all this vastness, there is no hint that help will come from elsewhere to save us from ourselves (Notre planète est une tache solitaire perdue dans l'obscurité du cosmos. Dans nos ténèbres, dans toute cette immensité, rien n'indique qu'une aide viendra d'ailleurs pour nous sauver de nous-mêmes)".

Une œuvre lumineuse pour un sombre avertissement.

Le titre de l'œuvre se réfère au nom attribué à une photographie réalisée par Voyager 1 en 1990 (la photographie la plus lointaine jamais prise de la Terre, à 6,4 milliard de km) et à un livre éponyme de Carl Sagan qui contient la citation évoquée précédement.

Earth, A pale blue dot, Voyager 1 sur Wikipedia.

Rose Girl  ↑ 

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Rose Girl, par Obey (Sherpard Fairey), Street Art Fest 2019; © Michel Racine.

Situé sur le pignon aveugle d'une résidence étudiante et donnant sur une des avenues les plus fréquentées de Grenoble, ce mural de Shjepard Fairey est selon son auteur un appel à la paix et l'harmonie entre les humains et la Terre.

Ce mur reprend plusieurs éléments fétiches de Fairey, comme les rayons solaires inspirés de la propagande chinoise des années 60 et la rose qu'il utilise fréquement; sans oublier qu'ici c'est aussi le symbole de la ville de Grenoble.